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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 19:17
L’aviation Américaine bombarde un camp des  «Djihadistes» à Sabrata (Libye)  Une cinquantaine de terroristes éliminés

Des avions Américaines ont bombardé /un camp «Djihadistes» situé à Sabrata, tuant au moins 50 terroristes de différentes nationalités, selon un premier bilan.

Photo : Des « Djihadistes» de l’état Islamique en Libye.

Intervenant à ce sujet, des responsables Libyens ont indiqué qu’au moins 40 individus ont été tués ce vendredi dans un raid aérien contre un immeuble abritant des membres du groupe Etat islamique (EI) en Libye. Quelques minutes plus tard, Washington a confirmé l’information affirmant avoir ciblé un camp de l'organisation djihadiste. Selon des sources dignes de foi, le bâtiment qui a été visée vers les coups de 3h du matin est situé à 70 Km de la capitale Libyenne. La même source ajoute que le bombardement a fait une cinquantaine de morts et toutes les victimes se trouvaient à l'intérieur. Un responsable Libyen a ajouté à la presse que la majorité des «Djihadistes» éliminés étaient d’origine Tunisienne, membres de l’état islamique «Daech». Aucune source officielle Libyenne n’a donné des détails sur ce raid. Cependant un responsable américain a affirmé que des avions de combat américains avaient bombardé un camp d'entraînement de l'EI et une cible de "haute valeur". "La frappe a été très précise, touchant seulement la maison", a souligné de son côté un responsable du gouvernement parallèle installé à Tripoli. Ce bâtiment avait deux étages et une réunion de membres présumés de l'EI s'y tenait probablement au moment du raid, a dit un membre du conseil militaire de Sabrata qui a requis l'anonymat. Selon M. Dawadi, l'un des blessés interrogés par les forces de sécurité "a raconté être venu dans cet endroit avec d'autres personnes pour s'entraîner au combat et que le groupe qui les avait emmené à Sabrata leur avait bandé les yeux pendant tout le trajet". Le New York Times, citant un responsable occidental non identifié, a affirmé que le raid avait été mené contre un camp de l'EI où se trouvait Nourredine Chouchane, un haut responsable tunisien du groupe lié à deux attentats sanglants l'année dernière en Tunisie. C'est la première fois qu'un tel raid aérien vise la ville de Sabrata contrôlée par la coalition des milices de Fajr Libya qui s'est emparée en août 2014 de Tripoli et de plusieurs autres régions, poussant les autorités reconnues internationalement à s'exiler dans l'Est. L'EI s'est implanté en Libye en profitant du chaos dans lequel est plongé le pays depuis qu'une révolte a chassé du pouvoir en 2011 le dictateur Mouammar Kadhafi. Les autorités tunisiennes avaient affirmé que les djihadistes auteurs de plusieurs attaques en Tunisie, pays voisin de la Libye, s'étaient entraînés dans des camps à Sabrata. Hier encore, les informations au sujet de ce bombardement sont contradictoires. Si certains parlent de l’organisation « Fajr Libya» qui a été visée, d’autres indique que ce sont des membres de l’état islamique «Daech». De toute manière que ce soit les uns où les autres, il n’y a pas de différence, les deux organisations partagent la même idéologie, la même barbarie mais avec des appellations différentes. Enfin ?, ce «Raid» annonce-t-il le début d’une intervention étrangère en Libye ? Attendons pour voir.

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LE JOURNAL DES INFOS
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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 22:05
Santé :  Une visite et des zones d’ombre

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 3:

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-17/lnr.pdf

La visite de travail qu’a effectué M. Abdelmalek Boudiaf dans la wilaya de Khenchela à non seulement fait couler beaucoup d’encre, continue de le faire mais également des zones d’ombre ont entaché le déplacement du Ministre de la santé dans cette région du pays.

En effet, comme nous l’avons déjà donné dans nos précédentes éditions, M. Boudiaf s’est enquis sur place sur la situation de ce secteur vital. Si la tournée du premier responsable de la santé s’est déroulée dans l’ensemble sans incident majeur, ce n’est pas le cas pour la visite effectuée au niveau de l’établissement de santé hospitalier (EPH) Salhi Belgacem. En premier lieu, les autorités locales parlent d’une visite inopiné du moment qu’elle avait eu lieu à une heure tardive de la nuit, vers 23H environs. Cet état de fait a été rejeté par certains cadres de la santé, indiquant que l’ESH mère et enfant n’a pas été dans le programme du Ministre de la santé. Ces derniers ont expliqué que M. Boudiaf a été contraint de se rendre dans cet hospice à la demande du personnel paramédical surtout les sages-femmes. Les auteurs de cette demande et par le biais d’un élu ont non seulement réclamé la présence du Ministre mais auraient même menacé d’entamer un mouvement de protestation, dans le cas où leur demande ne soit pas prise en considération. Le Ministre de la santé qui a tenu à se rendre sur les lieux à une heure tardive, que s’est-il réellement passé au niveau de l’ESH ? Selon des sources dignes de foi, les sages-femmes auraient souhaité attiré l’attention de M. le Ministre de la santé sur les problèmes et les difficultés qu’elles rencontrent, entravant la bonne prise en charge des patientes. L’exiguïté de l’établissement à savoir la maternité est l’une des premières préoccupations des sages-femmes et de l’ensemble du personnel. «Nous recevons des patientes des quatre coins du territoire de la wilaya et même des wilayates limitrophes dans un espace qui ne répond plus ni aux normes, aux besoins, à la qualité et ni à la demande», ont indiqué les sages-femmes. Ces dernières ont ajouté qu’elles auraient aimés exposés au Ministre de la santé le mal qui ronge cet établissement mais sans accusé x ou y. Les mêmes sources, M. Boudiaf qui a demandé des renseignements et plus particulièrement des statistiques au directeur de la maternité aurait aperçu des incohérences dans les chiffres chose qui l’aurait agacé. La suite de cette affaire a été relatée par chacun à sa façon où certains ont même déclaré que le directeur de la maternité aurait été suspendu de ses fonctions. Il est de même pour une sage-femme qui également aurait subi la même sanction de sa hiérarchie. Ces informations ont jeté la confusion parmi le personnel de la maternité et surtout des sages-femmes qui ont entamé une procédure de soutien à leur collègue et au directeur. Pour l’instant aucune décision écrite n’a confirmée ou infirmée ces informations. Seul, le directeur avec qui nous avons pris attache nous a répondu qu’il continu d’exercer normalement indiquant que lui-même et surpris de ces informations. Ecoutons M. Laghrour directeur de l’ESH, «Malgré les quelques problèmes liés à l’infrastructure et le déficit en lit, nous avons réussi à gérer convenablement la maternité et la prise en charge de l’ensemble des malades». Ce dernier n’a pas manqué de nous expliquer que plus de 2000 femmes ont accouché durant l’année au niveau de la maternité avec zéro (Zéro), évacuation au CHU. L’autre zone d’ombre concerne les graves déclarations de ministre de la santé au sujet de la gestion de la santé au niveau de la wilaya de Khenchela. M. Boudiaf a fait savoir que des personnes externes ou étrangères ont mis «Main basse» sur la santé à Khenchela. Qualifiant la situation de la santé de catastrophique et de l’ingérence de ces «Lobbies», M. Abdelmalek Boudiaf a même indiqué qu’il est au courant de tout et même de ces personnes mais sans donner de noms. Cet état de fait a fait couler beaucoup d’encre et a tenu en haleine les uns et les autres. Qui sont ces personnes et de quelle période, fait allusion M. le Ministre. Pour l’instant rien n’a filtré à ce sujet et même sur les cas évoqués plus haut. Malgré nos efforts, nous n’avons pas pu connaitre l’avis du premier responsable de la santé de la wilaya de Khenchela. «Le DSP est occupé», nous a-t-il répondu à plusieurs reprises. Cependant, nous avons appris d’une sage-femme qui a souhaité garder l’anonymat qu’une réunion est prévue avec leur chef de service à travers laquelle, elles feront connaitre leurs véritables demandes. Affaire à suivre.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 19:15
Démission des membres du bureau du PEP : Naïma Salhi dément !

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page "Echos" :

Dans un communiqué adressé à notre rédaction, les membres du bureau du Parti de l’équité de Constantine ont annoncé leur démission du mouvement dirigé par Mme Naïma Salhi. En réplique, la responsable du PEP dément et menace de porter plainte contre le secrétaire du wilaya de Constantine.
Dans le même communiqué dont des copies ont envoyés au premier chef de l’exécutif et au chef de sûreté de wilaya de Constantine, les treize signataires du document ont indiqué qu’ils ont décidé de quitter le mouvement dirigé par Mme Naïma Salhi, qualifiant la situation au niveau du parti de désastreuse. «Notre démission est irrévocable», ont ajouté les mêmes signataires, expliquant qu’ils ont déployé des efforts considérables au sein du parti. Ces derniers ont fait savoir qu’ils étaient contraints de démissionner à cause de la mise en écart des cadres du mouvement,de la gestion unilatérale du parti par Mme la présidente, les décisions prises en faveur du pouvoir et quelquefois contre le parti et enfin les déclarations de cette dernière en vue de se rapprocher du pouvoir. Afin d’en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec les dirigeants du parti à Alger. Djilali Ferhat, en sa qualité de membre du bureau national et membre fondateur du parti, a indiqué que l’information faisant état de la démission des membres du bureau de Constantine est un « non-événement». «Sur l’ensemble des signataires du document, seul Samir Djaghri, chef de bureau, est pour nous démissionnaire. En ce qui concerne les autres, je vous informe qu’ils ne font pas partie du bureau pour qu’ils démissionnent», dira-t-il. Notre interlocuteur n’a pas manqué de nous lire une liste selon lui comportant plusieurs membres du bureau du parti de Constantine mais sans les signataires du document portant démission de 13 autres personnes se revendiquant également des membres du mouvement dirigé par Mme Naïma Salhi. Celle-ci, par le biais d’un communiqué, a apporté un démenti au communiqué du secrétaire de wilaya de Constantine, l’accusant d’avoir introduit des noms de personnes non membres du bureau de son parti. A ce sujet, la présidente du PEP n’a manqué d’ajouter que la direction du parti envisage de porter plainte à l’encontre du premier responsable du bureau de son parti à Constantine.
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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 20:10
Six mois de prison ferme pour commercialisation de boissons alcoolisées sans autorisation

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République Page "ECHOS" :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-15/lnr.pdf

Les services de police de la sûreté de wilaya de Khenchela ont procédé à l’arrestation d’un jeune de 20 ans qui s’adonnait à la commercialisation de boissons alcoolisées sans autorisation.

Photo : La répression n’a pas donné de résultat. Les gens continuent de boire et ils ont le droit de le faire. Il faudrait donc autoriser la vente légale des boissons alcoolisées

Présenté en comparution immédiate devant le tribunal, il a été condamné à six mois de prison ferme avec mandat dépôt à l’audience, selon le responsable de la cellule de communication et des relations publiques. Le mis en cause, selon le communiqué de la sûreté de wilaya, a été appréhendé alors qu’il se trouvait dans son véhicule devant chez lui. Une première quantité de 210 bouteilles a été retrouvée au niveau de sa voiture et une somme de 38 000 DA. Une perquisition au sein de son domicile a permis aux policiers de récupérer 1 000 bouteilles et canettes qui ont été également saisies. Le jeune fut présenté devant le tribunal, conformément aux nouvelles procédures judiciares, il a été condamné à 6 mois de prison ferme. Cette vente de boissons alcoolisées sans autorisation n’est pas la première du genre à Khenchela ni dans les 48 wilayas du pays. La commercialisation se fait dans les quartiers, appartements, bâtiments, véhicules et dans plusieurs endroits sauvages. Malgré les opérations des services de police et de gendarmerie, la vente des boissons alcoolisées n’a pas fléchi. Bien au contraire, la vente de ses produits est en nette augmentation, faisant de nos villes des bars à ciel ouvert. Cet état de fait n’a pas également réduit la consommation des boissons alcoolisées où même des jeunes filles s’adonnent à la consommation de ces produits. Seule la délivrance d’autorisations de vente aux différents établissements tels que les cafés, restaurants et autres lieux de commerce pourrait mettre fin à la commercialisation anarchique et frauduleuse de ces produits
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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 18:34
Nos écoles  et nos universités forment-elles des terroristes ?

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-13/lnr.pdf

Un Algérien de 29 ans a été trouvé mort en compagnie de plusieurs autres terroristes en Syrie. Plusieurs autres algériens ont connu le même sort, en Syrie, Irak, Libye et Tunisie. Le comble est que la majorité de ces Algériens activant dans les rangs des groupes armés sont des diplômés issus des facultés en Algérie. Nos écoles forment-elles des terroristes ?

Photo : Il est impossible de vaincre le terrorisme islamiste sans avoir éradiqué son antichambre, à savoir : L’intégrisme religieux.

Selon des sources concordantes, l’Algérien a péri à la suite des bombardements de l’aviation russe sur des villes contrôlées par des groupes armés islamistes. Ce qui est dure est que la victime est un « Djihadiste» lié à la branche « Daech». Cette organisation criminelle a publié sur son site la photo de l’individu, indiquant qu’il est Algérien, diplômé de la faculté des sciences islamiques de Kharrouba à Alger. La famille de la victime aurait certainement reconnu la photo de leur enfant et les services de sécurité algériennes l’aurait également identifié. La mort de cet Algérien et de plusieurs autres au sein des groupes armés activant dans plusieurs pays nous a contraints de poser plusieurs questions à savoir : Pour quelle raison ces Algériens-intellectuels ont-ils choisi d’aller tuer des gens qui ne connaissent pas et de périr dans des circonstances dramatiques ? La réponse à cette question est simple, c’est un secret de polichinelle. Sans l’endoctrinement dont ils font l’objet, aucun jeune de ces diplômés ne pourrait accepter de quitter son pays pour aller tuer ou de se faire tuer, pour rien. Nous avons dit explicitement «Pour rien» afin de répondre à ceux qui n’arrêtent pas d’induire les gens en erreur en leur faisant comprendre, qu’il s’agit du «Djihad». Hormis, les intégristes islamistes qui ont volontairement donné une mauvaise interprétation à ce terme, le mot «Djihad» dans la religion ne veut pas dire d’aller tuer des personnes ou de se faire tuer. Le mot «Djihad» voulait dire que l’être humain doit travailler sa cervelle et faire des efforts pour trouver une solution à des problèmes épineux. Exemple : Le «Djihad» contre la pauvreté ou pour trouver un remède pour une maladie etc…. Malheureusement, les extrémistes islamistes donnent une autre explication aux versets et aux termes issus du Coran pour des raisons politiques et autres. Ces intégristes exploitent l’islam à des fins politiques et pour arriver au pouvoir. Pourtant, jusqu’à preuve du Contraire, ni l’islam et ni aucune religion dans le monde n’a été l‘œuvre d’un être humain mais appartiennent tous au Bon Dieu. Donc, nul dans cette planète ne pourrait dire qu’il est plus compétent ou plus puissant que le Bon Dieu pour défendre ses religions. Ce qui est très grave est qu’après les mosquées, les intégristes ont fait de nos universités, le lieu idéal pour leur désastreuse propagande et pour endoctriner et embrigader les étudiants. Dans un passé récent, nous avons pourtant attirés l’attention des responsables de l’éducation et des autorités du pays sur ce qui se passe dans nos écoles, collèges, facultés et universités. Malheureusement, il semble que rien n’a été fait pour «Purifier» le secteur de l’éducation et mettre fin aux agissements des intégristes qui continuent d’injecter leur venin aux étudiants. Bien au contraire, ce sont des responsables de ce secteur qui n’arrêtent pas d’appeler à plus de radicalisation et à combattre selon eux la modernité qu’ils qualifient de «Kofr». Sinon comment peut-on expliquer, ces instructions et ces notes placardées sur les murs de la majorité des universités, à travers lesquelles, ils incitent les agents de sécurité à renvoyer n’importe quel étudiant, enseignants, où même un agent de l’administration, portant une «Tenue indécente». Les agents de sécurité chargés d’appliquer cette instruction ont indiqué que pour les filles plusieurs habits sont interdits à savoir : les mini-jupes, les jupes, les robes courtes, les corsages, les chemisiers transparentes et n’importe quelle autres tenues qui selon eux pourraient heurter la sensibilité des masculins. Il est de même pour les étudiants qui devraient éviter de mettre des pantacourts, shorts, bermudas, chemisette, débardeur, etc. A Alger, la note a été placardée à l’entrée des universités instituts, collèges et universités au niveau national. Certains ont même demandé de lutter contre la mixité dans les écoles et les universités, indiquant que cet état de fait est selon eux «La Yajouz» interdit par l’islam. Dans une école de l’Est Algérien, c’est un enseignant qui a construit la «Kaaba» dans la cour de l’école primaire. L’enseignant en question a indiqué qu’il voulait dorés et déjà apprendre aux bambins comment faire le «Pèlerinage». Si cela, n’est pas de l’endoctrinement et n’est pas de la radicalisation, c’est quoi alors ? Contrairement à ce qui se passe chez nous, les élèves du primaire ne commencent pas à apprendre la religion mais à manipuler l’outil informatique et à apprendre les maths, la science, la technologie, la nage et les autres. Ce n’est pas le cas dans nos écoles et surtout dans nos universités où même les nouveaux étudiants seront «pris en charge» dès leur entrée à l’université par des militants des mouvements islamistes. «Vous êtes musulmane, vous êtes obligée de vous conformer aux instructions d’Allah», a fait savoir une étudiante salafiste à une nouvelle élève. Cette dernière a été obligée de mettre un «khimar» sur la tête alors que des photos et des portraits d’artistes placardées sur le mur ont été déchirés. Cet état de fait intervient au moment où les universités algériennes ne figuraient même pas dans le classement mondial des universités établi par l’université de Cambridge. Contrairement à notre pays, en Tunisie et au Maroc, les hauts responsables du ministère de l’Enseignement luttent contre le fondamentalisme dans les universités et dans les écoles, antichambre du terrorisme.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 10:09
Nouria Benghebrit : L'enseignement de Tamazight sera élargi à 32 wilayas»

cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle république" Page 3 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-11/lnr.pdf

L'enseignement de "Tamazight sera élargi à 32 wilayas lors de la prochaine année scolaire 2016-2017, a déclaré la ministre de l’Education nationale.

A ce même sujet, Mme Benghebrit a ajouté que l’Etat algérien a accordé un intérêt majeur à la langue tamazight, l’une des composantes de l’identité nationale. Par cette décision, la ministre de l’éducation voulait donner un nouvel élan à la première langue du pays, déclarée récemment comme «langue officielle» dans la nouvelle Constitution, adoptée à la majorité absolue par les parlementaires. Intervenant devant la presse sur ce même sujet, Mme Benghebrit a ajouté, je cite : «L’Etat a accordé un intérêt majeur et particulier à la langue «tamazight», l’une des composantes de l’identité nationale». A ce propos, la ministre de l’Education a fait savoir que dès la prochaine année scolaire 2016/2017, l’enseignement de la langue amazighe sera élargi à 32 wilayas du pays. Cette décision a été largement accueillie par les représentants de la société civile de la wilaya, félicitant au passage Mme Benghebrit pour les efforts déployés dans le secteur de l’éducation. Ces derniers ont ajouté que même si la langue tamazight est enseignée dans la wilaya de Khenchela, beaucoup reste à faire pour redonner à cette langue maternelle sa véritable place que ce soit dans la région des Aurès ou dans l’ensemble du territoire national. Signalant que pour l’instant la langue tamazight est présente dans la wilaya de Khenchela mais uniquement dans le CEM Belafdhal-Yazid» et au lycée Aggoun-Salah, situés tous les deux dans la daïra d’El-Hamma. Plusieurs parents d’élèves avec qui nous nous sommes entretenus, ont indiqué que depuis son installation, le directeur de l’éducation de la wilaya de Khenchela n’a ménagé aucun effort pour mettre en application les nouvelles directives émanant du ministère de tutelle. Lors de sa visite dans la wilaya de Khenchela, la ministre de l’Education a inauguré et inspecté, plusieurs établissements scolaires, au chef-lieu de wilaya et dans les communes d’Aïn Touila, de Baghaï et d’El- Hamma. La ministre qui a salué, à chacune de ses étapes, les efforts déployés par les autorités de cette wilaya pour le développement du secteur s’est entretenue avec des enseignants et des associations de parents d’élèves auxquels elle a affirmé «œuvrer à trouver des solutions aux problèmes posés par la conjugaison des efforts de tous et par la quête constante de la qualité de l’enseignement». La ministre a rencontré des cadres locaux de son département avec lesquels elle a débattu des diverses questions touchant au secteur.Elle a notamment décidé, au cours de cette rencontre, la réouverture du centre d’examens de la commune d’El- Mahmel où plus de 1 000 élèves étaient obligés de se déplacer dans d’autres villes pour passer les épreuves du brevet d’enseignement moyen et du baccalauréat

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 22:47
Corruption : La DGSN à pied d'oeuvre

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal, la 'Nouvelle République" Page 1 et 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-09/lnr.pdf

Dans le cadre de la lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics, les services de police ont mené plusieurs opérations à travers le territoire national. De nombreux fonctionnaires et des hauts cadres de l’administration ont été appréhendés la «Main dans le sac» et furent traduits par devant les tribunaux territorialement compétents. Ces actions ont trouvé un écho favorable au sein de la population, appelant à poursuivre la lutte contre ces fléaux qui ont porté atteinte à l’économie nationale.

La corruption, le blanchiment d’argent et le détournement des deniers publics qui sévissent dans le pays est un secret de polichinelle. Ces fléaux touchent pratiquement l’ensemble des secteurs ou même pour retirer un acte de naissance, il faudrait mettre «La main dans la poche». Ces derniers jours les forces de police ont retroussé les manches, déclarant la guerre à la corruption qui gangrène la société, dans l’attente de faire de même pour l’autre fléau à savoir : Le blanchiment d’argent. Au cours de cette semaine, c’est un directeur de l’exécutif qui a «Mordu à l’hameçon» à savoir, le premier responsable de la «Caisse de l’état» au niveau de la wilaya de Skikda. Ce dernier a été appréhendé par les éléments de la police judiciaire au moment où il a entamé une opération de perversion, dépassant le 1Milliard et demie de centimes, contre le règlement de la situation fiscale d’un entrepreneur. Selon des informations qui restent à confirmer, les éléments de la brigade économique de la wilaya d’Annaba auraient découvert un détournement de plus de 16 Milliards de centimes au niveau de la municipalité d’Annaba. De leurs côtés, les éléments de la sureté de la wilaya de Biskra ont appréhendé un huissier de justice « La main dans le sac», recevant d’un agriculteur la somme de 5 millions de centimes, contre l’octroi d’un document administratif relatif à un conflit sur un acte de propriété. Les policiers en tenue civile ont appréhendé l’huissier de justice en flagrant délit en possession de la somme, qui servira comme pièce à conviction, lors de la présentation du mis en cause devant le tribunal. Dans la wilaya de Blida, plus exactement à Ouled Yaiche, les éléments de la brigade de recherche et d’investigation ont procédé à l’arrestation d’un fonctionnaire de la Daïra à l’origine de la falsification de 700 reçus de 6000D.A, relatif aux timbres des passeports biométriques. A la suite d’une perquisition au domicile du mis en cause, les policiers auraient découvert également 30 passeports biométriques non délivrés et 40 autres documents de voyage détruits. Dans la wilaya de Tissemsilt, c’est le directeur de l’office public de gestion de l’immobilier (OPGI) qui a été arrêté par les éléments de la police judiciaire. Le responsable en question a été appréhendé en flagrant délit dans une affaire de corruption d’une somme de 1 million de dinars contre l’octroi d’un projet à un entrepreneur. Selon des sources dignes de foi, plusieurs autres affaires liées à des affaires de corruptions n’ont pas encore été entamées pour des raisons mystérieuses. Cet état de fait a contraint plusieurs plaignants à saisir les plus hautes instances du pays, notamment le Ministre de la justice. Lors de la visite de M. Tayeb Louh à Khenchela de nombreux citoyens ont tenté d’exposer leurs cas mais en vain. C’est le cas de cette famille qui attend depuis plus de 3 ans, l’ouverture d’une enquête sur une affaire de corruption, faux et usage de faux et de destruction de biens d’autrui. Nos interlocuteurs ont exhibés des documents dont une fiche de propriété (Cadastre) indiquant qu’ils sont falsifiés et impliquant des fonctionnaires dans une affaire de démolition d’un logement situé en plein centre-ville. «Nous n’arrivons pas à comprendre pourquoi, les services compétents ne veulent toujours pas ouvrir une enquête à ce sujet» ont-ils lancés. Un autre sexagénaire résidant dans la commune de N’sigha a indiqué qu’il a été victime d’une injustice. «Ils m’ont marginalisé (Hagrouni), j’ai passé 8 mois de prison pour rien» a éclaté en sanglot M. Djoghlal. Ce dernier interpelle le Ministre de la justice pour l’envoie d’une commission d’enquête. En somme, en plus de la lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics, les services de sécurité attendent le «Feu vert» de la justice, leur permettant d’ouvrir des dossiers épineux qui ont porté atteinte à l’économie nationale. Il s’agit du blanchiment d’argent au et au su de tous, par des individus qui ont construit des «Châteaux» et des investissements colossaux dans le pays. N’importe quel citoyen que vous interrogez sait que les propriétaires de ces «Richesses» n’ont jamais bossé, ne sont pas des héritiers et n’ont pas gagné un sou au «Loto». D’où viennent ces «Milliards» alors ? Nos interlocuteurs ont conclu qu’il s’agit uniquement de l’argent sale et qu’il est temps pour les services compétents se saisissent de ces dossiers.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 22:37
Anne Hidalgo en Algérie :  «Une relation bilatérale, d'une qualité exceptionnelle»

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle République" page 02 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-09/lnr.pdf

La Maire de Paris, Mme Anne Hidalgo poursuit sa visite de travail en Algérie où elle rencontré plusieurs hauts responsables de l’état. S’exprimant à la presse, Mme Hidalgo a qualifié les relations entre l’Algérie et la France d’une qualité «Exceptionnelle».

Photo : M. Zoukh, Wali (Préfet) d'Alger avec Mme Anne Hidalgo

Mme Hidalgo a eu un premier entretien avec M. Abdelkader Zoukh au salon d’honneur de l’aéroport «Houari Boumediene». «Je suis heureuse de rencontrer M. Abdelkader Zoukh, pour renforcer la coopération précieuse entre nos deux villes», a indiqué la Maire de Paris. Au cours de ces rencontres avec le Ministre de l’intérieur et des collectivités locales et avec le Premier Ministre, Mme Hidalgo a mis en exergue les relations de confiance entre son pays et l’Algérie, les qualifiant de "très forte". Cet état de fait devrait permettre aux deux pays et de renforcer le "partenariat appuyé" entre Alger et Paris. "C'est parce qu'il y a cette relation de confiance très forte entre l'Algérie et la France, que nous pouvons aussi envisager, aujourd'hui, ce partenariat appuyé entre nos deux capitales, qui sont là pour donner un signal fort à cette entente magnifique", a déclaré à la presse Mme Hidalgo à l'issue de l'audience que lui a accordée le ministre de l'Intérieur et des Collectivités, Noureddine Bedoui. Elle a dans ce cadre, précisé que "Alger et Paris envisagent un élan nouveau pour l'accord de coopération", soulignant la volonté des deux villes et des deux gouvernements de la "prolonger" en poursuivant, d'abord, ce qui a été déjà commencé. Mme Hidalgo a fait savoir, à ce propos, qu'il a été convenu notamment d'échanges culturels autour d'évènements comme celui de "la nuit blanche qui pourrait être une proposition sur laquelle Alger travaille". Par ailleurs, la maire de Paris a indiqué avoir évoqué, également, avec M. Bedoui le travail que pourra mener l'Ecole des ingénieurs de la ville de Paris en Algérie. "L'Ecole des ingénieurs de la ville de Paris qui forment des cadres extrêmement importants pour la gestion et la gouvernance de nos villes confrontées à des défis majeurs en matière de propreté et d'assainissement, va pouvoir être un point d'appuis pour les projets qui sont, non seulement, ceux d'Alger mais de ceux qui sont soutenus par le gouvernement", a-t-elle déclaré. A pris part à cette audience qui s'est déroulée au siège du ministère de l'intérieur et des Collectivités locale, le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh. Mme Hidalgo qui a visité le centre-ville d’Alger en compagnie du Wali Déléguée a effectué une promenade en compagnie du Maire de Bab El Oued. La maire de Paris, également première Vice-présidente de la métropole du Grand Paris, est arrivée dimanche à Alger pour une visite de travail de deux jours. Elle a été reçue auparavant par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. L’hôte de l’Algérie devrait également être reçue par le Président de la République M. Abdelaziz Bouteflika.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 22:25
Alain Juppé : «Les relations avec l’Algérie sont très bonnes pour ne pas dire excellentes»

Cliquez pour lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 02 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-02-04/lnr.pdf

Le candidat aux primaires des Républicains 2016 pour les élections présidentielles de 2017 en France et actuel maire de Bordeaux a achevé sa visite de trois jours en Algérie. «Les relations avec l’Algérie sont très bonnes pour ne pas dire excellentes», a indiqué Alain Juppé, au cours d’une conférence de presse au niveau de l’aéroport Houari-Boumediene.

«Je suis très satisfait de ma visite en Algérie.» Dressant le bilan de cette visite, l'ancien Premier ministre français a relevé l'«excellence» des relations bilatérales qui, a-t-il dit, «se sont renforcées ces dernières années dans divers domaines, notamment économique». Il a précisé que quelque 500 entreprises économiques françaises sont installées en Algérie, contribuant, a-t-il ajouté, à la création de 40 000 emplois. Dans le même sillage, M. Juppé a indiqué que «compte tenu de la conjoncture actuelle, marquée par l'effondrement des prix du pétrole, les entreprises françaises ont besoin d'un marché nouveau, de même que l'Algérie qui a besoin de diversifier son économie». Evoquant la radicalisation qui cible notamment les jeunes, M. Juppé a relevé que «l'Algérie dispose d'une expérience dans la lutte contre ce phénomène». A une question sur la situation de crise en Libye et en Syrie, il a affirmé que «la solution passe par la réconciliation politique». Au sujet du flux migratoire, M. Juppé a estimé qu'il s'agit des «conséquences d'un déséquilibre régional», appelant les pays européens à «investir pour le développement des pays du Sud pour pouvoir maîtriser ce flux». Il a également souligné «la nécessité d'œuvrer au règlement des conflits qui sont à l'origine de ce phénomène». «Nous avons abordé avec le président Bouteflika les relations bilatérales qui sont excellentes», a indiqué M. Juppé à la presse à l’issue d’une audience que lui a accordée le chef de l’Etat. Sur les relations économiques entre l’Algérie et la France, il a indiqué avoir souligné «l’intérêt pour les deux pays de les développer davantage et de faire en sorte que les entreprises françaises, comme Renault et Peugeot et aussi les PME, s’intéressent plus à l’Algérie». «Notre pays peut apporter son expérience, son savoir-faire et sa technologie.» Sur le plan sécuritaire, M. Juppé a indiqué avoir discuté avec le président de la République du phénomène de la radicalisation. «Nous pouvons échanger nos vues sur ce point et sur la façon notamment de lutter contre la radicalisation des jeunes sur Internet et dans tous les milieux où cette radicalisation sévit aujourd’hui.» Il a déclaré, par ailleurs, que «nous avons discuté des grandes crises qui nous concernent de près comme les situations en Libye, en Syrie et au Mali», relevant une «convergence de vues» entre l’Algérie et la France quant au règlement des conflits par «la recherche de solutions politiques permettant la réconciliation et la stabilisation dans ces pays»

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 20:44
Algérie : Sale temps pour les SDF et les malades mentaux !

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Les années passent pour les sans domiciles-fixe et les malades mentaux mais sans que la situation de ces pauvres malheureux ne s’améliore. Dans chaque région du pays, des dizaines de citoyens issus de cette couche sont livrés à eux-mêmes, à la merci du climat.

De temps à autre, des actions de solidarité envers cette frange se font parfois sous les projecteurs des caméras de télévision et des crépitements des appareils photos des journalistes. Des colis alimentaires sont distribués et quelques hommes, femmes et parfois enfants n’ayant pas de domicile sont mis provisoirement à l’abri. Ceci ne sera que de courte durée avant que les SDF et les malades mentaux ne retrouvent la rue. Dans un passé récent, un malade mental a agressé mortellement dans la rue une jeune fille et blessé grièvement une autre dans une wilaya de l’est du pays. La réaction des autorités locales a été immédiate : le wali a ordonné de «ramasser» tous les malades mentaux «errant» dans la ville. Aidés par les gardes-communaux, les éléments de la Protection civile a embarqué plus d’une trentaine vers l’hôpital de la ville où ils furent tous internés. Une bagarre générale a éclaté dans un «cabanon», chose qui a contraint le directeur de l’hôpital d’interpeller le wali. Sur instruction du premier chef de l’exécutif, le directeur de l’hôpital a pris attache avec son collègue de l’hôpital psychiatrique, situé dans une autre wilaya, pour une éventuelle admission de ces malades. «Je ne vois pas de problème pour prendre en charge ces malades mais en raison de leur nombre, la réalisation d’un autre asile est fortement recommandé.» Pour les SDF, la situation est la même. Répondant à l’appel de citoyens, les éléments de la Sûreté nationale et ceux de la Protection civile interviennent mais ne savent pas quoi faire. Pour des raisons humanitaires, la personne prise en charge est mise à l’abri durant la nuit dans un hôpital avant qu’elle ne soit invitée à repartir à la levée du jour. En l’absence des associations caritatives, le gouvernement est appelé à prendre en charge cette couche de la population. Dans l’attente que des logements sociaux leurs soient attribués, les familles SDF devaient être hébergées dans des centres sociaux. La création des hébergements d’urgence devraient également être créées. Nous n’apprenons rien à personne en disant que la Constitution algérienne garantit le droit au logement et le travail pour les citoyens et l’Etat a prévu des budgets pour les couches nécessiteuses. Malheureusement, rien n’a été fait pour l’instant au profit de cette catégorie de personnes qui continuent de souffrir. Des responsables de la société civile avec qui nous nous sommes entretenus s’interrogent sur le rôle des élus (APW, députés, sénateurs) et surtout des directeurs de l’action sociale. Si les représentants du peuple ne bougent pas pour défendre les droits des citoyens, pour quelle raison et pour quel rôle ont-ils été élus alors ? Nos interlocuteurs s’insurgent également sur les activités des directions de l’action sociale ouvertes dans les 48 wilayas. «Si les services de la DAS ont été créées uniquement pour distribuer le couffin du Ramadhan, ce n’est pas la peine», a indiqué M. Mourad. La situation de cette frange demeure désastreuse et la fin de leurs problèmes risque encore de perdurer

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