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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 18:25

« Les leçons ne servent généralement qu'à ceux qui les donnent ” disait un certain proverbe. Cette citation s’applique surtout à ceux qui continuent de dénoncer selon eux : l’arrêt du processus électoral en Algérie lors des élections de 1991. Ces donneurs de leçons reprochent à l’Algérie de n’avoir pas respecté la démocratie des urnes. Les mêmes donneurs de leçons ne savaient pas ou faisaient semblant de ne pas savoir, que l’arrêt du processus électoral a déjoué un complot organisé et planifié visant à détruire la République Algérienne Démocratique et Populaire.  

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  Selon les donneurs de leçons, la décennie noire en Algérie aurait pu être évitée si le Front Islamique du Salut a été autorisé à gouverner l’Algérie. Selon eux, le parti en question aura à gouverner pendant un mandat avant qu’il ne soit détrôné par le peuple. Ok, si tel est le cas, personne n’aurait crié au scandale à l’époque, et ce même si le parti devait resterait au pouvoir pendant d’autres mandats. Si un parti quelconque a été chargé de former un gouvernement, cela ne veut en aucun cas dire, qu’il a le droit de changer d’Etat. La preuve, plusieurs gouvernements ont défilé depuis 1962, mais l’Etat est toujours là. Malheureusement, la réalité est tout autre et les donneurs de leçons le savaient bel et bien. Premièrement, le dossier déposé par les fondateurs de l’ex-Fis, ne devrait pas en principe être homologué par le Ministère de l’intérieur. A ce sujet, l’article de la  constitution sur les partis politiques en Algérie est clair, net et précis : « un parti politique ne peut fonder sa création ou son action sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexe, corporatiste ou régionaliste».

 

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Malgré cela, le parti a reçu illégalement son agrément et a commencé à exercer. Un engagement a été signé par les dirigeants de ce parti par lequel ils sont tenus à respecter la constitution et les lois de la République. Malheureusement, après avoir remporté les élections législatives, les dirigeants de ce parti ont voulu faire remplacer la Constitution par le Coran et l’Etat Républicain par une « Dawla Islamiya», une République Islamique ? Des milliers de vidéos cassettes sont encore là pour en témoigner. A travers les marches populaires organisées par les militants de ce parti dans toute l’Algérie, deux seuls slogans sont scandés : «Dawla Islamiya » ou « La  Mithak la Doustour, Kal Allah, Kal Arrasoul». Traduction : « Etat Islamique », ou « Ni charte Ni constitution, a dit le Bon Dieu, a dit le prophète ».  Dans leurs discours les leaders de ce parti ont promis de renvoyer chez  eux l’ensemble des forces de sécurité. Des milliers de milices « Chorta Islamiya » polices Musulmanes étaient prêt à prendre la relève. Il est de même pour les femmes qui devraient quitter leurs boulots et rester définitivement à la maison. Les propriétaires des salles de cinéma, de théâtre et de bars ont reçus des ultimatums pour baiser et à titre définitive leurs rideaux. Si cela n’est pas une tentative d’un coup d’Etat, c’est quoi Alors ? Les dirigeants de ce parti ont reçu des subventions du régime Iranien et de l’Arabie Saoudite. Plusieurs cadres Islamistes étrangers ont été hébergés par les dirigeants de ce parti, dont nous pouvons citer le Tunisien Rachid El Ghanouchi,  fondateur du parti islamique en Tunisie. Munis d’un passeport diplomatique Soudanais il a été hébergé par les militants de ce parti lors des événements de 1991. Il ne manquait à l’appel que le « cheikh » Oussama Ben Laden et son lieutenant Aymen Adhawahri pour transformer l’Algérie en une véritable base islamiste du monde.   Pourtant les lois de la constitution régissant les partis politique interdit toute coopération, tout lien avec toute partie étrangère. En somme, grâce à l’arrêt du processus électoral, grâce aux éléments des forces de sécurité et grâce aux sacrifices des hommes et des femmes intègres, la République Algérienne Démocratique et Populaire a été miraculeusement sauvée. Pour le faire, les Algériens ont payés un lourd tribut à savoir : « Plus de 250.Milles morts, 6000 disparus, des centaines de femmes violés, des enfants et des bébés égorgés ». L’Algérie est-elle définitivement à l’abri d’une autre tragédie ? La réponse est Non, avec un grand « N ». Tant que l’Islam est toujours instrumentalisé à des fins politiques. Tant que la révolution de 1954 est toujours utilisée comme un fond de commerce. Tant que les Algériens sont divisés par catégories. Tant que le volet social ne sera pas pris en charge convenablement pas l’état. La situation restera toujours explosive et risque de  dégénérer à n’importe quel moment.

  

Abderrahmane Hakkar

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 20:42

Par le biais de son fils et d’un membre du comité de soutien « Libérer Mohamed Guarbi, des sources médiatiques annoncées que le patriote aurait bénéficié d’une remise de peine présidentielle. Ainsi, et selon les mêmes sources la peine de mort aurait été reconvertie en une peine de 20 ans de prison, selon la famille et un membre de la fondation « LMG ».

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Mohamed Gharbi a consacré sa toute vie au service de la patrie    

En effet, le fils du patriote aurait déclaré à la presse qu’il a appris la nouvelle de la mesure de grâce par le directeur de la prison de Khenchela où Mohamed Gharbi est incarcéré. Contacté par nos soins, le directeur de la prison de Babar situé dans la wilaya de Khenchela n’a pas souhaité s’exprimer à ce sujet.  Rappelons que le patriote a été condamné à mort après que ce dernier ai abattu un ex-terroriste à Souk-Ahras. Devant la justice Mohamed Guarbi a toujours évoqué la légitime défense, dans son cas. Il est de même pour ses avocats qui ont toujours expliqués que le patriote a été contraint d’agir ainsi pour sauver sa vie. Mohamed Guarbi et l’ex-membre de l’armé Islamique du salut vivait dans la même ville de Souk-Ahras. Condamné en première instance à 20 ans de prison avant que sa peine ne soit alourdie par sa condamnation à mort après qu’il a introduit un appel devant la cour criminelle de Guelma. Emprisonné depuis 2001, la peine capitale a été ramenée à 20 ans de prison, comme fut lors de sa première condamnation, selon les dernières sources. Satisfait par cette réduction de peine, la famille du patriote, ses avocats, la fondation « LMG » et les milliers de ses sympathisants, souhaitent que Mohamed Guarbi retrouvent sa liberté dans les plus brefs délais. Mon père est très malade, il a 74 ans, j’attends qu’il soit libéré, à titre humanitaire » a déclaré Mourad, le fils du patriote. L’avocat de Monsieur Guarbi, Maître Boutamine a déclaré je cite : « Il ne reste qu’une grâce présidentielle pour permettre à ce patriote de quitter la prison pour finir ses jours en compagnie de sa famille ».

Abderrahmane Hakka

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 21:38

Les trois accusés dans l’assassinat d’une mère et de ses deux enfants à Guelma (Algérie) ont été relaxés par la cour criminelle. Par ce, le ou les auteurs de ce triple crime restent pour l’instant impunis.  

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L’affaire remonte au 2 Février 2008, lorsque les services de police de Hammam Edbagh (Guelma) ont été alertés après la découverte du corps sans vie de Madame KH. Zahra âgée de 36 ans. La femme a été tuée lâchement et sauvagement tuée à l’arme blanche. Sur les lieux, les éléments de la sureté nationale ont découvert le corps d’un garçon (4ans) et d’une fillette (7ans). Les deux enfants ont été retrouvés noyés dans un grand tonneau rempli d’eau. La découverte chez un homme de 62 ans de plusieurs objets en Or, appartenant à la défunte a mis les policiers sur les traces des auteurs présumés du triple crime. Interpellés l’oncle des enfants premier suspect et son fils de 22 ans résidant à Héliopolis ont niés en bloc, les faits qui leurs ont été reprochés. « Une ceinture en or et quelques objets ont été retrouvés par mon deuxième fils dans un lieu dit « el-Kef », alors qu’il se trouvait avec une amie ». a déclaré le premier suspect à la cour. Plus de 28 témoins ont été entendus par la cour dans cette affaire. La défense des victimes ont insisté sur la manière par laquelle la femme a été tuée. Cette dernière a reçue plusieurs coups de couteau avant qu’elle ne soit sauvagement égorgée, ont expliqué les avocats. Le procurer de la république était catégorique, la défunte a été tuée par des membres de sa famille et la présence d’une femme n’est pas à écarter, selon l’enquête. Une somme de 24 millions de centimes et des objets d’or ont été volés par les voleurs, selon la plaidoirie du procureur. La représentante du Ministère public a demandé la peine de mort pour l’oncle et la perpétuité pour ses fils. Finalement et contre toute attente, le suspect et ses deux fils ont été relaxés par la cour, pour faute de preuve.

Abderrahmane Hakkar  

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 17:03

En cette période hivernale, la situation des sans domiciles fixes est vraiment désastreuse. Ils sont nombreux à ne pas trouver un coin chaud pour se mette à l’abri des mauvaises conditions météorologiques. L’ouverture provisoire des centres d’hébergements d’urgence est primordiale pour sauver des vies humaines. 

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En effet, des centaines d’hommes, femmes et enfants sans domiciles se trouvent actuellement dans les rues des différentes villes d’Algérie. Si en été, ces malheureux ont pu dormir à la belle étoile, ce n’est pas le cas pour la période hivernale où la température pourrait atteindre dans plusieurs régions les -14°. Il est impossible à ces êtres humains de se tenir debout sous les vents violents, les pluies diluviennes et les chutes de neige. Pour se réchauffer le corps, les hommes s’introduisent dans les salons de café, les douches ou dans les grandes surfaces. Cette méthode est de courtes durées avant qu’ils ne se fassent chassés par les propriétaires. Pour les femmes, ils trouveront au cours de la journée de la chaleur dans les bains maures. Dés la tombée de la nuit, ces pauvres malheureux se précipitent à la recherche des cartons et d’un coin chaud a proximité des grands magasins pour y passer la nuit. Une autre catégorie devrait être également secourue, il s’agit des malades mentaux. Ces derniers se voient doublement agressés et par les voyous et par la dureté du climat. Les directeurs de l’action sociale, les Président de l’assemblées populaires communales, les Présidents de l’assemblée de wilaya sont interpellés pour venir en aide à ces êtres humains en détresse. La prise en charge provisoire de ses malheureux pourrait se faire au niveau des chambres d’hôtels, dans des salles de gymnases et dans d’autres plusieurs autres lieux, aménagés pour la circonstance. Des repas chauds, des vêtements et des couvertures devraient être distribués à cette catégorie de personnes.  A Alger, nous avons constatés qu’un SAMU a été crée. Pourquoi ne pas généraliser cette bonne initiative à travers l’ensemble du territoire nationale. En l’absence de SAMU, des brigades mobiles jumelées devrait être crée pour le suivi des opérations d’urgence. Ces brigades seront  constituées de fonctionnaires émanent de différents services à savoir : direction de l’action sociale, Apc, Apw, service de santé, protection civiles et services de sécurité, ces brigades. Il est souhaitable qu’une permanence d’accueil téléphonique fonctionnant H24 soit crée, pour cette opération humanitaire. Ce numéro de téléphone vert national recevra les appels des sans abris et des personnes en difficultés. L’hiver s’est installé, les citoyens grelotent dans leurs appartements, que dirent alors de ceux qui habitent la rue ?  

Abderrahmane Hakkar

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 13:14

Largement défait au premier tour des élections législatives,  le parti des « frères Musulmans » en  Egypte a décidé de retirer ces 14 candidats qui devraient en principe participer au second tour.  

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Barrer la route à ceux qui voulaient gouverner les peuples avec la force de l’épée et le couteau est tout a fait légitime.     

 Il faut rappeler qu’au premier tour, la formation islamiste a présenté  plus de 130 candidats mais n’a obtenue aucun siège. Concrètement, la fraude ne peut qu’être admise dans ce genre d’élection afin de barrer la route  à ceux qui instrumentalisent la religion à des fins politiques. Le retrait du reste des candidats islamiste qui voulaient arriver  au pourvoir sur le dos de la religion est une victoire pour le peuple Egyptien et pour le monde. Logiquement, la confrérie ne pourrait pas participer aux élections du fait qu’elle est interdite d’exercer en tant que formation politique. Il est de même pour les candidats indépendants liés à cette formation et qui devraient faire l’objet d’une mesure similaire. Ces personnes constituent une menace sérieuse pour la sécurité et pour l’intégrité non seulement en Egypte mais dans le monde entier.

Abderrahmane Hakkar

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 13:12

La police espagnole a procédé à l’interpellation de six pakistanais, et un nigérian à Barcelone. Au même moment et dans le même cadre,  les forces de police Thaïlandaise ont arrêté trois autres individus, deux pakistanais et un Thaïlandais. Les mis en cause sont soupçonnés d’avoir produit des faux passeports pour le groupe armé Pakistanais « Lashkar-e-Taïba ».

 

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Ce groupe est accusé d'être à l'origine de la série d’attentats terroristes qui ont fait 175 morts et plus de 300 blessés dans la ville de Mumbai en Inde au mois de Novembre 2008.  Selon le ministère de l'Intérieur espagnol, les suspects auraient entre autres fabriqué de faux passeports pour le mouvement terroriste pakistanais lié au réseau Al-Qaïda. D'après les informations divulguées par le ministère espagnol de l'Intérieur, les suspects dérobaient de vrais passeports, principalement à des touristes venus visiter la région. Ils envoyaient ensuite les documents en Thaïlande où ils étaient modifiés et falsifiés. Ces faux passeports permettaient ensuite à leur détenteur d'entrer dans de nombreux pays, notamment en Europe. Des passeports prêts à être envoyés en Thaïlande ont d'ailleurs été saisis lors de perquisitions de la police espagnole. Des équipements informatiques et des téléphones mobiles ont aussi été saisis. Le réseau de faussaires était dirigé par l'un des Pakistanais arrêtés en Thaïlande, a précisé le gouvernement espagnol. Les enquêteurs espagnols croient que le réseau de faussaires aurait également approvisionné en faux documents d'autres organisations terroristes, dont les Tigres tamouls du Sri Lanka. Des milliers de faux passeports se trouvent entre les mains des faussaires et constituent une véritable menace pour la sécurité dans le monde.

Abderrahmane Hakkar

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 21:34

Comme s y attendait l’ensemble des sportifs Algériens, le derby Algérois ne peut être comparé aux autres matchs opposant les deux formations dans le beau vieux temps. Les joueurs des deux équipes ont tout au long de la partie présentée un football terne, justifiant ainsi la régression totale de la discipline la plus populaire en Algérie.

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Photo : « Ces images relatives à un ancien derby risquent de ne plus revenir ».    

Loin des grandes foules d’antan, le stade du 05 juillet n’a pas fait le plein. Les résultats médiocres enregistrés par les deux équipes, la     programmation du match dans un jour ouvrable et le mauvais temps ont contraint les nombreux spectateurs de rester chez eux. La fin de la rencontre a été sifflée sur le score de parité, « un zéro » pour chaque équipe.

Abderrahmane Hakkar

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 21:30

Comme on s y attendait, les candidats islamistes n’ont remporté aucun siège parlementaire au cours du premier tour des élections législatives. Les candidats du pouvoir  ont presque raflé l’ensemble des sièges. Les islamistes ont présenté 70 recours devant la commission électorale pour dénoncer selon eux des irrégularités. Des affrontements ont opposés forces de l’ordre et des partisans des frères Musulmans juste après l’annonce des premiers résultats. Les Islamistes ont organisés plusieurs manifestations pour dénoncer des fraudes électorales, vite réprimés par les forces de sécurité

 

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La fraude est permise pour empêcher les islamistes d’accéder au pouvoir   

En effet, 18 partis politiques toutes tendances confondues et 1.188 candidats, dont 763 appartenant au seul Parti National Démocrate ont participé au premier tour des élections législatives en Egypte. Le Wafd, le parti le plus libéral et à la très longue histoire, avec 168 candidats, le parti du rassemblement (78) et le parti nassérien arabe (43). En moyenne, 10 candidats sont en lice pour chacune des 254 circonscriptions d'après la commission électorale, qui avait annoncé que 4.686 candidats ont été retenus, dont 3.486 sous l'étiquette "indépendant". Selon les premiers résultats, neuf ministres du PND, le président de l'Assemblée du peuple sortant, Ahmed Fathi Sorour, et le directeur de cabinet de la présidence égyptienne, Zakaria Azmi, ont obtenu la confiance des électeurs dès le premier tour de ces législatives. Selon des sources médiatiques, les opérations de dépouillement se sont déroulés en présence  des candidats ou de leurs representants , conformément aux principes de transparence. Le porte parole du PND a déclaré que les candidats de son parti ont obtenu un "succès remarquable" lors de ces élections, dont le deuxième tour aura lieu le 5 décembre prochain. Les « fréres Musulmans » qui ont présenté  plus de 130 candidats ont annoncé n’avoir remporté aucun siège parlementaire au cours de ce premier tour. Seul 14 candidats seront présent au second tour mais aucun ne s'est imposé au premier", a précisé Saad Al Katatni, président du groupe dans l'assemblée sortante où le mouvement, interdit mais toléré dans la pratique, comptait un cinquième des sièges. La commission électorale supérieure en Egypte avait annoncé que les résultats de ces législatives seront annoncés mardi soir ou mercredi matin. Quelque 41 millions d'électeurs étaient invités aux urnes pour élire 508 députés à l'assemblée du peuple dans le cadre d'un scrutin qualifié de "décisif" pour l'avenir du pays.

Abderrahmane Hakkar

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 15:46

Prés de 40 millions d'électeurs, sur 82 millions d'Egyptiens, sont appelés à voter ce Dimanche pour élire 508 députés (dont un quota de 64 sièges réservés à des femmes). Au pouvoir  depuis 29 ans, le Parti National Démocrate est assuré de rafler la majorité des sièges. Les islamistes Egyptiens ont adopté la stratégie de l’ex-F.I.S dissous en  Algérie, pour la campagne électorale. Le 2éme tour est prévu pour le 05 Décembre prochain

 

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 En effet, interdit d’exercer en tant que parti politique, les frères Musulmans veulent rentrer au parlement par une autre voie à savoir : la liste indépendante. N’ayant pas de programme politique spécifique, les 130 prétendants islamistes au parlement ont choisi comme devise « El Islam Houa el Hel » L’Islam est la seule solution. Comme d’habitude, les frères Musulmans constituent la véritable opposition au pouvoir. Les autres partis politiques au nombre de 25 n’ont pas du poids face aux deux géants, le parti du « Raïs » et les Islamistes de la confrérie. L'ex directeur général de l’agence international de l’énergie atomique Mohamed El-Baradeï, a décidé de boycotter les élections mais n’a pas réussi à convaincre les autres candidats de l’opposition à le suivre. Au cours de la campagne électorale,  les islamistes ont brandit le Coran dans leurs différents meetings et promettent un changement radical, s’ils arrivent au pouvoir. Sur les milliers de banderoles et affiches, nous pouvons lire un seul et unique slogan à savoir : « El Islam Houa el Hel » L’Islam est la seule solution. Cet aspect a été utilisé par l’ex-F.I. S dissous en Algérie  chose qui lui permis de rafler l’ensemble des voix en 1991. Les militants  et les sympathisants  des frères Musulmans  ont employé dans leur campagne électorale, des méthodes, propre à l’ex-Front Islamique  du Salut Dissous. Afin de courtiser un grand nombre d’électeurs, les Islamistes de la confrérie ont multiplié, les rassemblements, les propagandes et les quêtes au niveau des mosquées.

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Un autre « copier-coller » de l’ex-FIS a été utilisé par les militants de la confrérie, la vente de marchandise de première consommation à des prix dérisoire. Les fruits et légumes, la viande et les produits alimentaires sont cédés à dix fois moins de leurs prix réels sur le marché. Les « marchés Islamistes » ouvert dans les endroits peuplés ont permis à la confrérie de soudoyer des milliers d’Egyptiens. « Voilà, comment vous allez vivre, si nous arrivons au pouvoir » a lancé un chef Islamiste à des centaines de citoyens venus faire leurs courses chez les « barbus ». Les pauvres citoyens ignoraient que c’est avec l’argent des quêtes, c’est-à-dire l’argent des citoyens que les marchandises sont achetées et proposée à des prix insignifiants. « Men Lehyetou Bakharlou » De l’encens à partir de sa barbe. dit un proverbe populaire bien de chez nous. L’interdiction de l’utilisation de la religion à des fins politiques n’a pas été respectée surtout par les Islamistes de la confrérie. Onze Individus ont été appréhendés et furent condamner à deux ans d’emprisonnement ferme pour avoir utilisé des slogans de la religion au cours de la campagne électorale. A l’instar des autres pays arabo-musulman, les Islamistes instrumentalisent la religion pour arriver au pouvoir. En parallèle, des personnes continues à utiliser la révolution, les valeurs et les symboles de la république pour s’éterniser au pouvoir. Pour les démocrates, ils peuvent toujours attendre. Le changement interviendrait lorsque le sel ……..fleurira.

Abderrahmane Hakkar

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 15:41

Organiser une manifestation pour contester un état de fait ou pour réclamer des droits sociaux, c’est légitime. Agresser les forces de sécurité, se révolter contre l’état où porter atteinte à la souveraineté et à la sécurité du pays, cela est inacceptable. 

   

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En effet, Les graves événements de violences enregistrées que ce soit à « Diar Echems », « Diar Al-Afia », Oran et dans plusieurs autres villes d'Algérie ne sont pas de simples incidents mais une véritable guérilla minutieusement préparée et menée contre l’état. Certes, dans n’importe quel pays du monde, des manifestations pourraient dégénérer et des incidents pourraient être enregistrés. On a vu des magasins pillés ou des projectiles lancés en direction des forces de l’ordre. Malheureusement, ce qui est arrivé à « Diar Echems » et à « Diar Al-Afia » a  largement dépassé le simple acte de contestation et de colère. Dans les deux cités, les policiers sont tombés dans de véritables guets-apens. Chauffés à blanc par les meneurs, des jeunes ont lancés des rochers sur les têtes des éléments des forces de l’ordre. Au même moment, une pluie de cocktails-Molotov s’abat sur les hommes en uniforme. Surpris par cet accueil, les policiers tentèrent de reculer mais furent encerclés par des centaines d’individus lourdement armés de barre de fer et de plusieurs objets tranchants. Plus d’une trentaine de policiers ont été grièvement blessés dans plusieurs se trouvent dans un état grave. Certains éléments ont été sauvés in extremis aux lynchages et furent secourus par des citoyens intègres. Fort-heureusement, les forces de police ont gardé leur sang froid et n’ont pas fait usage de leurs armes. Par leur sagesse et par leur expérience, ils ont réussi à maitriser les deux situations avant de sortir de ces traquenards. Si la démocratie permet aux citoyens de manifester où de réclamer des droits, elle les oblige également à respecter leur devoir. Cela veut dire que les agressions contre les forces de sécurité sont à déplorer et elles sont inacceptables. La justice est appelée à identifier les responsables de ces violences contre les forces de sécurité et de les punir sévèrement. Ces derniers devraient être excluent de toute mesure de grâce où de clémence afin que de tels actes barbares ne se reproduisent plus.  

Abderrahmane Hakkar

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