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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 17:19
Quant «Algérie Télécom» fait l’exception :  Elle est la seule entreprise de téléphonie ne disposant plus d’annuaires téléphoniques !

L'unique annuaire téléphonique des «Particuliers» que dispose «Algérie Télécom» sur son site web a mystérieusement disparu depuis près de deux mois du réseau internet. Cet état de fait a pénalisé énormément les abonnés eux-mêmes, les citoyens à l’intérieur du pays et surtout la communauté Algérienne à l’étranger.

En effet, Algérie télécom qui garde toujours le monopole de la téléphonie résidentielle plus connue du téléphone «Fixe» ne dispose plus d’annuaires téléphoniques relatif à ses abonnés «Fixe». Nous faisons allusion à l’annuaire téléphonique sur le Site Web d’Algérie Télécom, l’ancien annuaire sur le support papier n’existe depuis plusieurs années. L’absence de cet annuaire est un véritable handicap pour les citoyens Algériens (surtout la communauté résidente à l’étranger), qui ne sont plus en mesure de rechercher un numéro de téléphone d’un parent, proche, amis ou d’un abonné quelconque en Algérie. La disparition de cet annuaire du Site Web a permis à «Algérie télécom» de faire exception, l’ensemble des pays du monde y compris le continent africain, disposent de plusieurs annuaires, notamment électroniques. Toujours et en matière de téléphonie, l’Algérie est très en retard par rapport à ses voisins à savoir, la Tunisie et le Maroc. Ces deux pays ont imité il y’a bien longtemps les pays les plus développés que ce soit en matière de téléphonie ou autres. Que ce soit en Tunisie ou au Maroc, les citoyens de ces pays ne parlent plus d’annuaires téléphoniques mais de «Pages jaunes et de Pages blanches». En somme, les citoyens Algériens continuent de manger «Le pain noir» avec Algérie-télécom en raison de la monopolisation de la téléphonie résidentielle par cet opérateur étatique. L’ouverture de la téléphonie à la concurrence nationale et internationale est vivement souhaitable, chose qui permettrait à chaque opérateur de proposer des meilleurs services et des tarifs accessibles pour tous. L’implication du secteur privé obligerait également «Algérie Télécom» à se restructurer afin de pouvoir proposer à ses abonnés une meilleure qualité de service.

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 18:48
Saïd Saadi (Algérie» :  L’arabisation est une véritable «Prison intellectuelle» pour la jeunesse».

L’e projet portant Arabisation générale en Algérie est-il une erreur et qu’il est temps de corriger ? Dix-huit ans après, plusieurs voix se lèvent pour pointer du doigt ce projet, indiquant que non seulement, il n’a rien à porter au pays dans l’ensemble des secteurs bien au contraire, il a fait reculer le pays des dizaines d’année en arrière.

Photo : L'Arabe qui n'est pas une langue de science a été abandonnée par les arabes eux-mêmes. En Algérie, elle est toujours imposée aux enfants du peuple. Au même moment, les enfants des auteurs du projet de l’arabisation générale en Algérie se trouvent sur les bancs des écoles et universités Européennes.

En effet, les professionnels en la matière trouvent qu’une faute n’est pas faite pour être punie, mais plutôt pour être corrigée. Ces derniers ajoutent en citant un proverbe qui dit : «Se tromper est humain mais persister dans ces erreurs est diabolique». C’est pour ces raisons que nos interlocuteurs trouvent qu’il faudrait corriger l’erreur pour le bien de tous de toute et surtout pour le pays. Après les spécialistes et les professionnelles en la matière, ce sont les politiciens qui montent au créneau pour dire qu’il faudrait agir vite pour «Sauver ce qui reste à sauver» et de remettre le train sur rail. C’est le cas du Docteur Said Saadi qui trouve que le projet portant arabisation en Algérie est une erreur grave mais que personne ne veut en parler. «L’arabisation en Algérie est une véritable «Prison Intellectuelle pour la jeunesse», a-t-il déclaré lors d’une conférence animée à la maison de la culture «Mouloud Maamerie»en l’occasion du 36é anniversaire du «Printemps berbère». Durant son intervention, le docteur Saïd Saadi est revenu sur le projet portant « Arabisation générale» a indiqué que ce projet dévastatrice est un grand problème auquel est confrontée la jeunesse, mais qui selon lui, on ne veut pas y parler. A ce même sujet, le docteur Saïd Saadi a ajouté, je cite : «L’essentiel des grandes propositions novatrices, innovantes et libératrices sont produites en français. Il se trouve que l’arabisation a été une véritable prison intellectuelle pour la jeunesse et nous devons libérer, enlever, contourner cette contrainte pour permettre à notre jeunesse d’accéder à l’information comme nous avons pu y accéder, chose qui a permis aux jeunes d’échapper à la peine d’emprisonnement à perpétuité est la révolution numérique». Hormis, le courant islamiste ou les conservateurs, la majorité des dirigeants politiques trouvent que le projet portant Arabisation a entraîné plusieurs conséquences fâcheuses. Selon eux, l’Arabe qui n’est pas une langue de science a été abandonnée même par les pays arabes. Pour certains, cette langué a favorisé l’émergence de l’extrémisme antichambre du terrorisme, une véritable menace pour le pays et pour le monde. Pour rappel seulement, la loi portant «Arabisation générale» a été appliquée un certain 05 juillet de l’année 1998. Initiée par Taleb Ibrahimi, proche du courant islamiste, à l’époque Ministre de l’éducation, la langue Arabe a été introduite en force dans le système éducatif. Plusieurs de nos interlocuteurs trouvent qu’après près de deux décennies, l’arabisation n’a pas retrouver sa place en Algérie et ce malgré la loi qui a été promulguée. « L’Algérie est l’unique pays au monde qui a promulguée une loi pour instaurer une loi sur la langue», ont-ils indiqués. Ces derniers ont ajouté à ce sujet, «La généralisation de la langue arabe en Algérie non seulement échouée, elle a beaucoup influée sur les dernières générations. Que ce soit en Arabe, Français ou dans n’importe quelle autre langue, quatre Algériens sur cinq de cette catégorie ne sont pas en mesure de rédiger ou de lire correctement une correspondance. Même au niveau des terrains sportifs, la feuille de match est dressée en Français. Au niveau des certaines administrations qui ont été « arabisées» c’est vraiment «le grand bazar». Nous citons à titre d’exemple, les erreurs d’orthographes commises au niveau des services des mairies. Chaque jour, des dizaines de courriers parviennent aux tribunaux, par lesquelles les citoyens demandent des rectifications sur leurs documents d’état civil. Il est de même pour les citoyens qui soit dans la rue, les foyers ou dans les administrations, utilisent la langue Algérienne (L’arabe et le français mélangée), le Français ou le berbère. Dans la quasi-totalité des administrations à l’exception du secteur de la justice ou des services de police, la langue Arabe est absente. Il est impossible pour un citoyen de remplir un chèque en arabe ou un fonctionnaire de pouvoir imputer une opération financière sur les registres comptables en langue Arabe.

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 22:49
Algérie : Le projet d’un tramway au Sud du pays au cœur d’un scandale de corruption

Lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle République" page 04 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-14/lnr.pdf

Le projet d’un tramway au Sud du pays au cœur d’un scandale de corruption

La presse Espagnole a relaté une affaire de corruption et de blanchiment d’argent impliquant plusieurs fonctionnaires Algériens. Après l’Algérienne des eaux et l’affaire de la station de dessalement de l’eau de mer à l’Ouest du pays, cette fois-ci, c’est le sud Algérien et plus précisément la réalisation d’un Tramway à Ouargla qui a été cité dans ce scandale de corruption.

A en croire l’information donnée par le quotidien Espagnole et reprise par plusieurs médias, la justice Espagnole soupçonne le versement des pots de vins à des fonctionnaires Algériens, pour l’obtention de la réalisation d’un tramway à Ouargla. Toujours et selon la presse Espagnole, une somme de 7 millions d’euros soit 3% du coût total du projet estimé à 230 millions d’Euros a été versé selon eux aux fonctionnaires Algériens. La même information a été également relatée par un second journal Espagnole indiquant qu’un magistrat examine actuellement les accusations dont font l’objet 18 hauts responsables politiques, dans des transactions commerciales internationales illégales, des affaires de blanchiment d'argent. Dans cette seconde affaire de corruption, les doigts se pointent vers un député Espagnole et des militants d’un parti politique Espagnole. Ces deniers sont impliqués dans le versement de «Pot de vins» aux fonctionnaires Algériens dans le but d’obtenir des contrats juteux en Algérie. Dans le rapport qui se trouve sur la table de la justice Espagnole, l’argent sale aurait été versée par une société de consulting "Unies Consultancy Services". Toujours et selon les informations publiée par la presse espagnole, la société néerlandaise BV Castelino aurait été utilisée afin de payer des fonctionnaires algériens, dont les identités seraient connues mais non encore dévoilée. Pour rappel, la réalisation du tramway d’Ouargla rentre dans le cadre du programme retenu en faveur de cette wilaya pour moderniser le secteur et mettre à niveau les prestations offertes aux usagers. La fin des travaux est prévue au mois d’octobre prochain au plus tard en fin 2016. Le tramway d’Ouargla couvrira une distance de 12,6 km, jalonnée de 23 stations, depuis le quartier En-Nasr, flanc Ouest de la ville, vers le vieux ksar. Il permettra, avec ses rames doubles, de transporter quelque 3.450 passagers/ heure, selon sa fiche technique. Le Hic est que les responsables cités dans ce scandale sont les mêmes personnes qui ont été évoquées dans la première affaire relative au «Pots de vins», impliquant des fonctionnaires de l’Algérienne des eaux «ADE». Pour rappel, cette première affaire concerne la réalisation d’une station de dessalement de l’eau de mer dans la région Ouest du pays, plus précisément dans la wilaya de Tlemcen. La presse Espagnole à l’origine également de cette information a indiqué que des cadres de l’Algérienne des eaux seraient impliqués dans un scandale de «Pot de vin» estimé à 2,5 millions d’euros. Ce montant colossal aurait été versé aux comptes de certaines familles des cadres de l’ADE en France. Pour l’instant, malgré nos efforts, nous n’avons pas pu connaitre la version des tutelles concernées par ces affaires à savoir les Ministères des ressources en eau, du transport et l’Algérienne des eaux.

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 22:00
Khenchela (Algérie) Perturbation dans l’alimentation en eau potable

Lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle République" page :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-14/lnr.pdf

Malgré les efforts considérables des services de la direction des ressources en eau de Khenchela (DHW), l’alimentation en eau potable laisse à désirer. Une grande perturbation a privé les habitants du chef-lieu de wilaya et plusieurs autres Daïras, et communes. En plus de l’absence de l’eau dans les robinets, plusieurs cas d’hépatite A, ont été signalés mais non confirmées par les services concernés à savoir : Direction de la santé et services des eaux et assainissement.

Durant l’absence de l’eau dans les robinets, les citoyens du chef-lieu de wilaya ont été contraint de s’approvisionner par le biais des citernes-camions et tracteurs. La perturbation à durée plus d’une semaine au centre-ville et dans les différents quartiers du chef-lieu de wilaya, ont indiqué plusieurs citoyens. «J’ai galéré pour pouvoir trouver une citerne d’eau à raison de 800 DA» a expliqué un médecin. Comme le dit un certain proverbe, le cordonnier est toujours le plus mal chaussé, un cadre de l’Algérienne des eaux a indiqué qu’il a été contraint d’acheter de l’eau minérale pour se laver la figure et pour préparer du café. Au niveau de la périphérie, la situation et plus pire, l’eau qui n’arrive un jour sur trois a disparu des robinets pendant plus de quinze jours, selon des habitants. Selon un élu, les quartiers de « Haï» Yousfi», cité Hasnaoui, route de Batna, Sonatiba, Boudjelbana n’ont pas vu une goutte d’eau depuis une dizaine de jours. C’est le même cas dans les autres Daïra et communes tels que «Taouziente, Kais, N’sigha el Hamma El Mahmel Ouled rechache et Babar. Les citoyens avec qui nous nous sommes entretenus accusent directement les services de l’Algérienne des eaux. Certains se sont allés même dire que cette perturbation est selon eux volontaire afin de permettre aux dizaines de propriétaires de citernes d’en profiter sur le «Dos» de la population. « La citerne est passée de 800 DA à 1000 et 1200 DA ont-ils expliqué. Ce n’est pas l’avis de certains d’autres qui même s’ils montrent du doigt les dirigeants de l’Algérienne des eaux ont indiqué que la perturbation de la distribution de l’eau est dû principalement à la mauvaise gestion. Cependant, nous avons appris que l’absence de l’eau dans les robinets est due à l’arrêt du barrage Medouar situé à Timgad, selon la DHW. Le barrage rempli à plus de 7millions de M3 ne permet pas de traiter la totalité de l’eau destinée à la consommation, selon les mêmes sources. La perturbation en alimentation en eau n’est pas le seul problème de ces derniers jours. Des informations ont fait état de la présence de plusieurs cas d’hépatites A. La plupart de ces cas ont touchés des enfants scolarisés dans plusieurs écoles du chef-lieu de wilaya et dans certaines communes. C’est le cas de l’école primaire Ibn-Cina située en plein centre-ville et l’école Houha à Sonatiba. Plusieurs élèves scolarisés qui aurait été touchés par cette maladie soit des aliments ou de l'eau contaminée ont reçu des traitements alors que d’autres ont été hospitalisés. Ces informations qui ont été donnée par plusieurs parents d’élèves mais n’ont pas été confirmées par le secteur de la santé. Malgré nos diverses tentatives, la direction de la santé de Khenchela reste depuis plus d’un mois totalement coupée du monde. Contactés par nos soins, les services de la direction de l’éducation ont tout d’abord apporté un démenti à la fermeture de certaines écoles. «Ce sont des foyers extra-scolaires», a indiqué notre interlocuteur. Au niveau de la direction de l’hydraulique, il nous a été indiqué que deux commissions ont été constituées et des sorties sur terrain ont été organisées. Un forage suspect aurait même fait l’objet d’arrêt et des échantillons ont été prélevés, a-t-on appris. En somme, pour l’instant, nous n’avons pas pu connaitre le nombre de cas d’hépatites recensés et les résultats des bilans effectués. Au moment où nous mettons sous presse, nous avons appris que l’eau est revenue dans les robinets dans certains quartiers, selon des habitants du chef-lieu de wilaya.

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 19:23
Madani Mezrag   : Quand les terroristes deviennent des «VIP»

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République Page 04:

incroyable mais vrai ! Madani Mezrag, le criminel et l’émir de l’Armée islamique du salut (AIS), a été invité à un forum en Jordanie pour discuter de la lutte contre l’extrémisme islamiste. Les victimes de ce criminel auraient certainement fait plusieurs tours au fond de leurs tombes.

Photo : Lisez bien sur la plaque, en langue Arabe «El Oustedh» Madani Mezrag. Traduction : Professeur ou Maître Madani Mezrag. En réalité sur la photo, nous reconnaissons Madani Mezrag, l’émir des terroristes de l’Armée Islamique du Salut «AIS».

En effet, après Abdelhakim Belhadj, le chef terroriste du groupe islamique combattant en Libye, le «tapis rouge» a été déroulé sous les pieds de Madani Mezrag, ex-émir de l’armée islamique du salut (AIS) bras armé de l’ex-parti dissous du front islamique du salut (FIS). Le sanguinaire, tenez-vous bien, a été sollicité pour participer au Forum mondial de la voie médiane organisé dans la capitale jordanienne Amman. Ce n’est pas la première fois qu’un chef terroriste est invité à prendre part à des forums et à des rencontres de haut niveau dans plusieurs capitales du monde dont les pays disent qu’ils voulaient lutter contre l’extrémisme islamiste. Qui pourrait oublier l’autre sanguinaire libyen et ancien chef djihadiste de l’Afghanistan, en l’occurrence Abdelhakim Belhadj alias Abu Abdallah Assadaq, qui a également sillonné plusieurs capitales et fut reçu en «grande pompe» par des hauts dirigeants des pays en question. Profitant de cette aubaine, l’émir de l’Armée islamique du salut a encore profité pour «gueuler», tirant à boulets rouges sur le pouvoir algérien. Comme à ses habitudes, l’émir terroriste de l’AIS a voulu montrer aux participants qu’il est le plus fort et qu’il s’est éclipsé volontairement ses derniers temps, en raison, selon lui, de la situation désastreuse dans le pays. «Je ne voulais pas ajouter du sel à la sauce déjà salée», a fait savoir Mezrag dans un entretien à la chaine CNN en arabe. Pourtant la place de ce «vaurien» à l’origine de plusieurs crimes est en prison est non pas dans les forums ou dans les salons. C’est lui-même qui a reconnu avoir assassiné plusieurs militaires dans les maquis de l’Est algérien, à Jijel, dans les années 1990. Donc, un assassin ne pourrait jamais être blanchi aussi facilement allant jusqu’à redevenir «VIP». Même les lois de clémence, à savoir la concorde civile et la réconciliation nationale ne pourraient pas toucher ce criminel. Ces lois sont claires, elles excluent toute personne ayant commis des crimes ou avoir participé à des attentats à l’aide de l’explosif. Aucune loi au monde ne pourrait blanchir un criminel notoire auteur des dizaines d’assassinats et à l’origine de massacres commis sur des milliers d’innocents. C’est le cas de ces criminels qui comme Mezrag ont assassiné des milliers d’Algériens sous la bannière du GIA, GSPC, Aqmi et autres groupes armés islamistes. Que les organisateurs de ces forums sachent que contrairement à eux, nous ne faisons pas de différence entre le GIA, AIS, et le GSPC d’hier et Aqmi, Mujao et Daech d’aujourd’hui. Pour nous, ce sont des groupes de criminels ayant la même idéologie, la même barbarie mais avec des appellations différentes. Enfin, Madani Mezrag qui a obtenu un passeport (on ne sait comment) a représenté l’Algérie au Forum mondial organisé en Jordanie. Cet état de fait n’a pas eu lieu officiellement, l’Algérie n’a pas mandaté ce mec à parler en son nom. Il devrait en principe être interdit de sortie, en raison de sa dangerosité pour le pays et pour le monde.

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 23:03
Algérie (Oum El Bouaghi) : Décès de deux parturientes

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" page 09 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-12/lnr.pdf

Le décès de deux jeunes femmes durant leur accouchement dans une clinique à Aïn M’lila, wilaya d’Oum-El Bouaghi, a suscité le mécontentement et la colère des parents et proches des disparues. Ces derniers dénoncent la mauvaise prise en charge des patientes, pointent du doigt le personnel paramédical et les sages-femmes, les accusant de négligence et d’être à l’origine du décès de deux jeunes femmes.

Dans une déclaration à la presse, le parent d’une femme décédée n’a pas mâché ses mots et accuse l’une des sages-femmes. «Nous avons des témoignages indiquant que l’accouchement s’est fait normalement. C’est la chute du bébé des mains de la sage sage-femme qui a provoqué son décès.» Et de poursuivre : «La maman qui a été immédiatement informée du décès de son bébé a fait un choc émotionnel avant de faire une obnubilation et depuis, elle ne s’est pas réveillée.» Nos tentatives visant à avoir la version des responsables de la clinique et les sages-femmes sont restées malheureusement vaines. Choqués par le décès des deux femmes, les parents et proches des défuntes et plusieurs citoyens ont organisé un sit-in devant la clinique en question, réclamant sa fermeture définitive. Les parents des deux jeune femmes ont ajouté qu’ils n’excluent pas des poursuites judiciaires contre la clinique. Le directeur de la santé de la wilaya d’Oum El Bouaghi, avec qui nous avons pris attache, a rejeté ces accusations et trouve la réaction des parents des défuntes tout à fait légitime. Le directeur de la santé a ajouté que l’une des femmes enceintes aurait fait une hémorragie interne alors que la seconde est morte d’une embolie pulmonaire. «Nous avons fait des inspections au niveau de la clinique, il n’y avait pas eu de négligence», a indiqué le DSP d’Oum El Bouaghi. Ce dernier devait ajouter que le décès des deux mamans est selon lui tout à fait naturelle. Signalons que la semaine dernière, c’est une jeune femme de 34 ans et ses jumeaux qui sont décédés à Khenchela à la suite de l’accouchement

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 20:53
Le président du Rassemblement pour la République tire à boulets rouges sur les opposants à la réforme éducative :

Lire l'article en PDF sur le journal "La nouvelle république" page 02 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-12/lnr.pdf

Dans une rencontre avec la presse, le président du Rassemblement pour la République (RR) s’est exprimé sur la réforme éducative, indiquant que son parti soutient et appuie les réformes éducatives entreprises par la ministre de l’Education, Mme Nouria Benghebrit. Ne s’arrêtant pas là, le Docteur Djebaili a tiré à boulets rouges sur les opposants à ce projet, les appelant de cesser leur hypocrisie en voulant prendre les parents des «enfants du peuple» pour des idiots.

A ce même sujet, le premier responsable du Rassemblement pour la République a ajouté : «Les parents d’élèves doivent se réveiller et comprendre que ceux qui les incitent à sortir dans la rue pour faire barrage au projet de la réforme éducative se moquent d’eux et les prennent pour des ineptes». Sinon comment expliquer que la majorité de ceux qui dénoncent l’occidentalisation de l’éducation par le biais de la réforme ont inscrit leurs enfants dans les écoles européennes». «Je vais aujourd’hui vous démontrer l’hypocrisie de ceux qui ne veulent pas que les enfants du peuple étudient ce que leurs enfants apprennent dans les grandes écoles du monde pour assurer leur avenir», a déclaré le président de Rassemblement pour la République. Le docteur Abdelouaheb Djebaili a enchaîné à ce sujet, déclarant : «Alors qu’ils ont envoyé leur enfants en Europe pour apprendre le savoir dans les écoles, collèges, lycées et les grandes universités de France, Grande-Bretagne, Canada, Belgique, Italie et autres, ils incitent les parents d’élèves à rejeter le projet de réforme éducative qui, selon eux, n’est qu’une porte vers l’occidentalisation de l’éducation et du pays». Le président du RR a ajouté qu’il lance un défi à l’ensemble de ceux qui s’opposent aujourd’hui à la réforme éducative en leur demandant de rapatrier leurs enfants des écoles européennes et de les inscrire dans les écoles algériennes avec les «enfants du peuple». «Je ne pense pas qu’ils vont le faire du moment que non seulement ils ont expédié leurs enfants en Europe mais ils continuent eux-mêmes de se soigner en compagnie de leurs familles dans les hôpitaux de France, Grande-Bretagne, dans les cliniques privées de Dubai, Tunisie et même en Amérique. Le docteur Djebaili s’est permis d’ironiser en rappelant le fameux proverbe à savoir : «Faites ce que je vous dis mais ne faites pas ce que je fais». «La ministre de l’Education va lancer, durant l’année scolaire 2016-2017, la deuxième génération des programmes et les premières lueurs sont déjà là», a déclaré le docteur Djebaili.

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 07:57
Manuel Valls aujourd'hui en Algérie : Le volet sécuritaire et le dossier économique au menu

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-09/lnr.pdf

Le Premier ministre français Manuel Valls est attendu aujourd’hui, samedi en Algérie, pour une visite de deux jours à la tête d’une forte délégation ministérielle. En plus de plusieurs importants autres dossiers à débattre, le volet sécuritaire et le dossier économique seront au menu des hauts responsables des deux pays.

Selon Matignon, au moins 10 ministres accompagneront Manuel Valls dans son déplacement en Algérie. Parmi les ministres qui effectueront le voyage en Algérie, nous citons le ministre de l’Intérieur M. Bernard Cazeneuve, la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Mme Najet Vallaud Belkacem, le ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique M., Emmanuel Macron, la ministre de la Santé Mme Marisol Touraine et la ministre de la Culture et de Communication Mme Audrey Azoulay.
La première journée sera consacrée à des rencontres, visites et entretiens entre les membres des deux délégations lors un diner de travail qui regroupera les hauts responsables des deux pays. Durant la seconde journée, il sera place au troisième comité interministériel de haut niveau, qui sera présidé par Abdelmalek Sellal et Manuel Valls.

Pour rappel, les deux Premiers rendez-vous de ce haut comité ont été tenus en 2013 et 2014. Le chef de la diplomatie française ne sera pas du voyage. M. Jean Marc Ayrault est retenu pour participer à une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7. Les relations entre l’Algérie et la France ont trouvé un second souffle et un grand élan de partenariat entre les deux pays.
A ce stade, plus de 7 000 entreprises françaises exportent en Algérie, et 450 y sont installées, comme Alstom, Lafarge, Danone ou l’usine Renault installée à Oran. Contrairement à certaines médias surtout français qui voulaient diaboliser l’histoire de ladite «Panama Apers» et la convocation de l’ambassade français par le ministère des Affaires étrangère, il semble que ces affaires sont loin de perturber ce rendez-vous à Alger.

Malgré, les excuses présentées par le journal Le Monde au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, certains dirigeants de presse connus par leur hostilité envers l’Algérie continuent toujours d’induire en erreur l’opinion publique en essayant de l’impliquer dans l’histoire de ce «Panama Apers». Ainsi, certaines presses «téléguidées» ont saisi l’occasion du déplacement du Premier ministre français à Alger pour titrer, je cite : «Manuel Valls va rencontrer un ministre cité dans le scandale «Panama Apers», faisant allusion à Abdesselam Bouchouareb.
Pourtant, le ministre algérien de l’Industrie et des Mines qui a été interrogé, lors de la séance des finances de l’assemblée nationale populaire, a apporté un démenti catégorique à Au cours de la visite en Algérie, M. Manuel Valls sera reçu par Abdelmalek Sellal et les présidents des deux chambres parlementaires. Le Premier ministre français sera également reçu en audience par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a-t-on appris.

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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 19:30
Algérie : Des associations caritatives au service des groupes terroristes

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-07/lnr.pdf

Des centaines d’associations caritatives exercent en Algérie à titre légal et illégal alors que la majorité d’entre elles échappe totalement au contrôle de l’Etat. Cela a permis à certains dirigeants et militants islamistes de ces associations d’assurer la logistique, le financement et le recrutement aux groupes armés «djihadistes», sous couvert d’actions de bienfaisance.

Des associations douteuses à surveiller de trés prés.

Il y a deux jours seulement, la cour criminelle d’Alger a rendu son verdict dans l’affaire du président d’une association caritative exerçant à Badjerrah (Alger) «Djemaïya kheïriya». Six ans de prison ferme, telle était la condamnation prononcée à l’encontre de cet islamiste qui a déjà bénéficié des mesures de clémence dans le cadre de la réconciliation nationale en 2006. C’est sur dénonciation d’un terroriste capturé que les services de sécurité ont réussi à identifier et à mettre la main sur le président de cette association qui assure la logistique et le soutien aux groupes armés islamistes. Le mis en cause est accusé d’avoir remis au groupe terroriste un «radio-scanner» médical portable que les services de sécurité ont découvert chez un autre élément islamiste après la perquisition de son domicile. Après enquête, il s’est avéré que le président de l’association dite caritative était en contact permanent avec les groupes armés islamistes. La même enquête a permis de découvrir au moins 60 appels téléphoniques, 18 messages «SMS» mettant aux prises le mis en cause et un groupe «djihadistes». Sur le plan du financement des groupes armés, les services de sécurité ont également mis à jour le versement d’un montant de 140 millions de centimes pour l’achat d’un véhicule et un autre de 160 millions de centimes qui a permis à l’acquisition du radio-scanner médical. Le cas de ce président d’association n’est qu’un petit exemple, des centaines d’associations dites «caritatives» exercent légalement et illégalement dans le pays et s’adonnent à des actions dont le moins qu’on puisse dire sont douteuses. Afin d’induire en erreur les autorités locales, certains dirigeants de ces associations s’offrent des publicités gratuites en médiatisant deux ou trois opérations d’aides à des personnes nécessiteuses. Mise à part ces actions, c’est le black-out» qui règne sur leurs activités tout au long de l’année. «Les aides apportées à deux ou trois personnes nécessiteuses n’est que de la poudre aux yeux, afin de détourner leurs véritables activités», nous a indiqué un citoyen. Ce dernier nous a expliqué que les dirigeants qui dirigent lesdites associations caritatives sont eux-mêmes dans le besoin, alors comment pourraient-ils aider les autres, a-t-il ajouté. Le comble est que les dirigeants de ces associations dites caritatives sont tous issus du milieu islamiste, ne possèdent aucune richesse et n’exercent aucune activité. Malgré le rejet par les autorités locales de leurs dossiers de créations, plusieurs dizaines d’associations continuent d’exercer au vu et au su de tous. Cet état de fait ne concerne pas uniquement les associations, certains partis politiques islamistes dont les dossiers ont été rejetés par le ministre de l’Intérieur continuent également d’exercer, défiant ainsi les lois de la République. Faisant de leurs domiciles un «quartier général», les dirigeants de ces partis qui n’ont pas été légalisés par l’administration profitent des réseaux sociaux pour inciter les jeunes à la rébellion et à la violence. Nous y reviendrons à ce sujet avec plus de détails dans nos prochaines éditions.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 21:42
Algérie : Les islamo-baathistes veulent à tout prix faire barrage aux réformes éducatives.

Lire l'article en PDF sur le journal "La Nouvelle République" Page 03 :

http://www.lnr-dz.com/pdf/journal/journal_du_2016-04-06/lnr.pdf

Allergique à tout ce qui est moderne, les islamo-baâthistes veulent faire barrage à la réforme éducative, considérant que cet état de fait est une menace pour la nation. Pour arriver à leur fin, les fondamentalistes ont lancé une campagne anti-Benghabrit, l’accusant à travers l’école vouloir «occidentaliser» la nation.

Depuis sa nomination à la tête du secteur de l’éducation nationale, Mme Nouria Benghebrit n’a ménagé aucun effort dans le but de rebâtir l’école algérienne en déperdition totale depuis des dizaines d’années. Malheureusement, la ministre de l’Education n’a cessé de faire l’objet de virulentes critiques, insultes, accusations et de «tirs-nourris» émanant principalement des islamo-baâthistes, considérant les réformes entreprises comme étant un danger pour la nation. Pourtant, c’est exactement le contraire, la réforme de l’éducation était plus que nécessaire pour sauver ce qui reste à sauver de l’école. Lorsque les universités algériennes ne figurent plus dans le tableau du classement mondial, il y a vraiment urgence. Ce sont pour ces raisons que le projet de la réforme de l’éducation a été élaboré pour construire une école algérienne «forte», moderne et universelle. Cet objectif ne pourrait se concrétiser que si toutefois l’école est dépolitisée et mise à l’abri des surenchères idéologiques et religieuses. Cet état de fait n’a pas plus à ceux qui avaient toujours rêvé de faire remplacer les écoles algériennes par des «médersas» du moyen âge et ce dans l’attente de voir un jour leurs vœux exaucés par l’instauration d’une « dawla islamiya» en Algérie. Contrairement aux pays développés et aux grandes puissances de ce monde, les fondamentalistes sont allergiques à la science, la technologie, le savoir et tout ce qui a un lien avec la modernité. Les ennemis du savoir ont fait part de leurs inquiétudes sur les réformes de l’éducation initiées par Mme Benghebrit, indiquant qu’ils voulaient des programmes élaborés, selon leurs orientations idéologico-religieuses. Pour continuer à induire le pauvre peuple en erreur, les islamo-baâthistes continuent à chaque fois de brandir la carte de l’Islam, le problème identitaire et le passé révolutionnaire. A ce même sujet, ceux qui se sont autoproclamés défenseurs de l’Islam veulent toujours croire que, selon eux, les Algériens sont plus musulmans que les musulmans, plus arabes que les arabes et malgré les deux guerres mondiales, nous sommes l’unique pays qui a fait la révolution. «Pas question de toucher à l’arabe, c’est la langue du Coran», disent-ils. Pourtant, ils savent bien que les versets du Coran ne peuvent pas servir à la science ou à la technologie mais elles sont réservées uniquement aux cultes. Ensuite, en tant que langue, elle a été abandonnée par les arabes eux-mêmes dans les pays du Golf qui ont opté pour l'anglais, le français, l'espagnole… Dans la majorité de ces pays, les élèves commencent dès le primaire à apprendre la technologie, la science et l’outil informatique. Ce n'est pas le cas malheureusement, chez nous où l'enseignement primaire, moyen et secondaire n'a rien apporté aux élèves, qui sont «nuls» à leurs arrivée à l'université. Aujourd'hui, les 99% des nouveaux bacheliers ne sont même pas en mesure de rédiger une correspondance en une langue autre que l'arabe. En somme, il y a vraiment urgence de se conformer avec les autres écoles du monde et d’abandonner les idéologies désastreuses qui ne font que reculer notre pays dans tous les domaines

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